Nouveaux mystères de Marseille - Tome 5
Jean Contrucci


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Editeur Lattes - octobre 2006

Spiritisme et énigmes policières dans le Marseille de 1900. Enquêtes policières et aventures périlleuses dans la ville, en compagnie d'un tandem formé d'un journaliste et d'un commissaire.

Présentation de l'éditeur
Marseille, avril 1906. Dans le parc de la propriété " La Mitidja " est retrouvé un cadavre... vieux de dix ans ! Quelques jours plus tard, un employé des lieux meurt brutalement après avoir reçu des lettres de menaces. Honoré Castellain, propriétaire et premier suspect, est soupçonné mais aussitôt relâché. En chasse d'informations pour la rubrique judiciaire du Petit Provençal, Raoul Signoret se passionne pour l'affaire, aidé de son fidèle oncle Eugène Baruteau, chef de la police. Il retrouve avec émotion son premier camarade d'école, Edouard Castellain, qui lui confie des informations de première main sur les sinistres événements survenus au domaine paternel. Mis à pied pour son refus de chanter les louanges de la politique coloniale, Raoul devient libre pour l'enquête... Celle-ci l'entraînera, avec sa femme la pétillante Cécile, d'Alger la Blanche aux séances de spiritisme : un cerbère meurtrier et un fantôme inquiétant sont au rendez-vous. Après L'Enigme de La Blancarde, La Faute de l'abbé Richaud, Le Secret du docteur Danglars et Double crime dans la rue Bleue, Jean Contrucci, critique littéraire à La Provence, nous conte un nouveau mystère de Marseille, élucidé par le désormais mythique tandem Signoret-Baruteau.

L'avis de la presse:

Le Nouvel Observateur - Jérôme Garcin (1 Novembre 2006)
"Jean Contrucci n'a pas son pareil pour faire sans cesse rebondir son intrigue dans un décor dont chaque détail historique est vrai (.. .) A l'érudition et la faconde, il ajoute l'élégance et la politesse de la bonne humeur. (.. .) Non seulement ce Marseillais n'a pas renié son accent, mais en plus l'écrivain a le moral. On en redemande."

Le Point - Saïd Mahrane (11 Janvier 2007)
"Le bilinguisme franco-provençal des dialogues et les détails historiques apportent de la justesse à un récit plein d''estoumagades' (sensations fortes), comme l'on dit chez Contrucci."